Loi d’urgence : la FNSEA et le Medef appellent à un compromis sur le volet Eau
TNC le 15/07/2026 à 17:43
Avant que les travaux de la Commission mixte paritaire ne débutent sur la loi d’urgence agricole, la FNSEA et le Mouvement des entreprises de France (Medef) rappellent l’importance de la gestion de l’eau pour les activités économiques et demandent aux différentes parties prenantes de trouver des compromis.
Dans un communiqué commun, la FNSEA et le Medef détaillent « les principes qui doivent guider une politique de l’eau ambitieuse face à l’accélération du changement climatique », qui pénalise de plus en plus les activités agricoles et économiques.
Les deux organisations veulent accélérer « le déploiement des solutions » : « renforcer l’optimisation des usages de l’eau, développer la réutilisation des eaux non conventionnelles et le stockage de l’eau, préserver les équilibres du grand cycle de l’eau, moderniser les infrastructures et soutenir l’innovation ».
Davantage d’acteurs économiques dans les instances
Dans le projet de loi d’urgence voté par le Sénat, la gouvernance des instances de l’eau serait modifiée pour intégrer davantage de représentants du monde agricole. Une mesure que défendent, sans surprise, les deux organisations qui souhaitent « une meilleure représentation des acteurs économiques dans les instances de l’eau en charge du grand cycle de l’eau, qui contribuera à renforcer le dialogue et l’écoute entre les différentes parties prenantes ».
« Nous appelons à trouver des compromis, au niveau national, comme dans les grands bassins hydrographiques et dans les territoires, pour concilier durablement la préservation des milieux aquatiques et les usages socio-économiques et accélérer et sécuriser les projets d’adaptation indispensables face au changement climatique », insistent la FNSEA et le Medef.