Exploitation agricole

Tout savoir sur la vente directe et la tenue de caisse


Cogedis le 28/05/2020 à 14:35
The friendliest of service and the freshest of produce

(©Getty images)

Pour tout exploitant agricole, les opportunités de la vente directe sont intéressantes. Généralement, elle est synonyme d’un contact privilégié avec le consommateur ainsi que d’une augmentation de la marge sur la vente des produits. Avant de vous lancer, découvrez quelques conseils.

Se questionner sur les opportunités du marché

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, il convient de se poser les bonnes questions en amont de votre projet :

  • par rapport à la grande distribution, quel sera le prix de vente de vos produits ?
  • où se situent vos potentiels clients et comment vont-ils venir jusqu’à vous ?
  • en quoi vos produits justifient-ils le déplacement de vos clients jusqu’à votre exploitation ? Quels sont les atouts à mettre en valeur afin de vous démarquer de la concurrence ?

Important ! La vente directe est chronophage. Allez-vous réussir à dégager suffisamment de temps pour développer cette activité ?

La tenue de la caisse : quelles obligations ?

Support manuel ou support informatique : les deux options peuvent être envisagées. En cas de contrôle fiscal, il faut être en mesure de présenter le détail des articles vendus. Ainsi, il convient de conserver tous les justificatifs de recettes et de dépenses. Le récapitulatif journalier doit notamment mentionner les éléments suivants :

– ventilation des recettes : taux de TVA, types d’articles, quantités, remises, ristournes, réductions sur ventes… ;

– mode de règlement des clients : espèces, chèques, cartes de crédit, chèques déjeuner… ;

– apports personnels : origine à justifier ;

– détail de sortie d’espèces : prélèvements personnels, paiements facture… ;

– ventilation des remises banques ;

– centralisation quotidienne (bande Z ou brouillard) avec solde journalier.

Vérifier la conformité de sa caisse enregistreuse

Pour être considérés conformes sur le plan légal, les logiciels de caisse doivent être certifiés. En cas de contrôle, vous devrez présenter l’attestation ou le certificat de conformité.