« Une bonne prairie exprime tout son potentiel »
TNC le 02/07/2026 à 16:01
Le potentiel d'une prairie repose autant sur son équilibre floristique que sur une fertilisation adaptée. Avec sa gamme One Nutriome, Timac Agro mise sur une meilleure valorisation des apports pour améliorer durablement les performances des prairies.
« Une bonne prairie, c’est avant tout une prairie de qualité, productive et résiliente face aux aléas climatiques. » Vincent Ledon, responsable développement production végétale Est pour Timac Agro nous partage son point de vue : « Pour y parvenir, il faut un bon équilibre floristique, exprimer le potentiel de production de la prairie sans modifier la flore. C’est là qu’on intervient. » En tant qu’expert de la fertilisation, Timac Agro se positionne sur la productivité des prairies avec sa gamme One Nutriome.
Des apports d’engrais efficaces
La qualité minérale des prairies a fortement diminué : entre – 20 et – 30 % sur ces 30 dernières années. C’est lié aux choix variétaux, mais aussi à la fertilisation. « En France, 7 tonnes d’engrais sur 10 sont de simples engrais azotés, commente Vincent Ledon. Il faut revoir nos schémas de fertilisation, peut-être moins les faire reposer sur la quantité d’azote et plutôt sur l’efficience des unités. Dans le Doubs par exemple, le cahier des charges de la filière Comté limite la fertilisation azotée minérale à 40 U/ha. Les éleveurs ont su adapter leurs pratiques pour produire un fourrage de qualité en quantité suffisante. Cela montre que la performance ne repose pas uniquement sur le nombre d’unités apportées, mais surtout sur leur efficience. »
Timac Agro présente Rumimix, un fertilisant UE avec biostimulant pour prairies pâturées et récoltées qui agit sur la biomasse (vers de terre et microbes), la minéralisation, la croissance racinaire et la densité nutritionnelle du fourrage. « Les essais que nous avons menés sont à 250 kg/ha de Rumimix (équilibre NPK de 13,5 – 5 – 12) en remplacement de l’apport NPK classique. Les prairies de fauche affichent alors 1 t MS/ha supplémentaire, + 10 % de MAT, + 26 % de protéines, + 53 % de minéraux totaux dont + 36 % de sélénium. » Vincent Ledon conclut : « L’objectif est d’augmenter les apports minéraux par les fourrages. Cela n’empêche pas une complémentation, mais plus la ration de base sera riche, plus la complémentation minérale sera efficace. »