« Les nouvelles technologies, on investit mais il faut que ça suive derrière »
TNC le 13/08/2026 à 06:53
Dans notre série « Matériel, charges, prix… Les agris parlent machinisme », retrouvons le témoignage de Nathan Moreaux, salarié agricole à Hargicourt (Aisne) en grandes cultures et élevage laitier (blé, betteraves, maïs, pommes de terre, luzerne, Prim’Holstein et Red Holstein).
« Pour le parc de machines, on a plusieurs tracteurs de différentes marques avec des outils de travail du sol, dont une charrue frontale. On a un mixeur pour mélanger le lisier. On a fait le choix d’appeller une ETA pour la moisson. On a aussi mis un GPS sur le tracteur qui sème depuis 2 ans et on est très satisfait.
Pour ce qui est des charges liées au machinisme, ça augmente, c’est clair. Le carburant, le matériel, l’amortissement… Tout ça pèse de plus en plus lourd. C’est plus dur. Lesprix des machines flambent et pour s’installer ou renouveler le parc, cela devient vraiment compliqué.
« Il faut s’adapter »
On fait appel régulièrement aux concessionnaires. Ça se passe bien dans l’ensemble même si ce n’est pas toujours simple.
Il faut s’adapter, trouver des solutions. Les nouvelles technologies comme les robots de traite ou les GPS, ça aide, mais ça a un coût aussi. On investit mais faut que ça suive derrière. »