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Fiche Question sur 06.01.Q02 : Les métamorphoses de la vigne par les mains de l’homme
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Ce qu’il faut retenir :
Ne figeons pas la vigne : oui, la vigne doit continuer ses métamorphoses, dans la compagnie de
l’homme… comme elle a déjà vécu des millénaires de métamorphoses à nos côtés.
Que ce serait-il passé si, fiers d’avoir bâti les cathédrales gothiques, on avait arrêté d’innover en
architecture ? Adieu, Versailles et la tour Eiffel !
Fiche Question sur 02.01.Q05 : Les forêts et les hommes : quelles co-évolutions ?
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Ce qu’il faut retenir :
• La physionomie de la forêt d’aujourd’hui a été profondément influencée par les dernières glaciations.
• La recolonisation forestière post-glaciaire est mieux comprise grâce aux progrès de la biologie évolutive.
• Le développement démographique considérable au cours des 6 000 dernières années s’est traduit, dans un premier temps, par une régression très importante de la forêt.
• La forêt française connait une phase d’expansion depuis 150 ans au cours desquels elle a presque doublée de surface.
• La forêt actuelle est marquée par son passé sylvicole à la fois dans sa composition en espèces et dans la
structure de ses peuplements.
Fiche Question sur 08.02.Q06 : Que sait-on des résidus de pesticides dans l’alimentation ?
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En Europe, la surveillance exercée par les États et le regroupement de l’ensemble des études coordonnées conduites sur les résidus de substances phytopharmaceutiques dans les aliments permettent de disposer de données très solides pour juger de la situation et de son évolution dans le temps.
Sur une période de plus de vingt-cinq années, il est ainsi possible de conclure que la majorité des denrées alimentaires issues de l’agriculture ne contiennent pas de résidus. Dans une fraction mineure des échantillons analysés, un ou plusieurs résidus sont quantifiables à des niveaux inférieurs aux limites maximum autorisées.
Il existe enfin un faible pourcentage de denrées qui sont en infraction avec ces limites. Elles résultent majoritairement de traitements de post-récolte, de denrées importées et de distorsions entre des réglementations nationales qui, tout en allant vers plus d’harmonisation, demeurent encore hétérogènes.
La nature, la fréquence et le niveau des contaminants détectés permettent régulièrement aux autorités de surveillance de conclure que l’exposition des consommateurs européens aux résidus de pesticides par voie alimentaire est peu susceptible de présenter un risque pour leur santé.
Fiche Question sur 01.06.Q07 : Agriculture numérique en grande culture
506.10 KO
L’agriculture numérique est en marche, la digitalisation des métiers se développe de l’amont à l’aval. La valorisation économique des données de production est un enjeu fondamental dans l’équilibre économique des exploitations. Il est important que le monde agricole garde suffisamment la main dans les mécanismes qui vont se mettre en place pour accéder à ce revenu complémentaire.
D’autre part, la robotisation des interventions se développe, le couplage capteur et intelligence artificielle a des champs d’applications immenses dans le machinisme agricole. L’optimisation des interventions, le positionnement des semences, leur densité de semis, la gestion de l’eau et des intrants, l’autoguidage des engins, sont autant outils d’assistance au service de l’agriculture et de l’environnement : il est nécessaire que les acteurs agricoles les maîtrisent et valorisent au mieux
Fiche Question sur 10.07.Q01 : Gouvernance des systèmes alimentaires
409.51 KO
La gouvernance des systèmes alimentaires est par essence multi-acteurs, puisqu’elle concerne l’agrofourniture, l’agriculture, les industries agroalimentaires, les canaux de commercialisation et les
consommateurs. Or, ces acteurs, nombreux et hétérogènes, se caractérisent par des pouvoirs de négociation très asymétriques.
Il en résulte une domination par des firmes multinationales, dont la puissance est d’autant plus grande que les États sont faibles. Pour contribuer à une alimentation durable, il est nécessaire de concevoir et de mettre en place des systèmes alimentaires innovants à gouvernance territoriale articulés avec le niveau national et international. Il y a là un chantier prioritaire et urgent pour assurer une sécurité alimentaire mondiale dans un contexte porteur de crises de grande ampleur.
Fiche Question sur 09.04.Q05 : Les nouvelles technologies de désherbage: moyens appliqués à l’utilisation des herbicides, le point en juin 2025
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Pour le contrôle des adventices au moyen d’herbicides, il n’existe pas encore de solutions nouvelles qui soient simples et bon marché.
Les innovations proposées ne sont généralement pas économiques, ni faciles à mettre à mettre en œuvre, mais déjà certaines permettent de s’affranchir de résistances ou de pallier la disparition de substances actives.
Si le principe consistant à appliquer un produit actif en créant et pulvérisant des gouttes de bouillie sur la parcelle de culture reste inchangé depuis plusieurs décennies, des évolutions majeures portent sur la souplesse et la précision de mise en œuvre.
La pulvérisation aérienne a été interdite dans de nombreux pays, en raison de l’impossibilité à contrôler la dérive des produits. Maintenant, la miniaturisation du mode d’application, via les drones, autorise de mieux contrôler la dérive et de bénéficier des atouts de la pulvérisation aérienne : pas de limite liée à l’état du sol ou à la pente des parcelles (en vigne en particulier), pas de risque d’endommager la culture, et pas de risque pour l’applicateur. Et le brassage induit par les hélices du drone permet une meilleure pénétration du produit dans les feuillages denses.
Les progrès à venir seront liés à l’utilisation du numérique en temps réel, et les données issues de capteurs performants, combinées à de nouveaux algorithmes, assureront l’ajustement en continu et de façon optimale des caractéristiques des gouttes en fonction des conditions d’application : humidité, température, vitesse relative en virage, et des caractéristiques de chaque produit. Le contrôle automatisé, donc en temps réel, de la qualité de la couverture permettra d’optimiser l’efficacité de la pulvérisation tout en économisant des produits.
fiche Question sur 04.03.Q14 : Au gui l’an neuf
547.67 KO
Le gui – qui garde son aura mystérieuse – peut être détruit manuellement avec ou sans serpe d’or. Il est aussi possible, pendant cette opération, de chanter en celte, comme les druides d’autrefois : « O ghel an heu », signifiant « que le blé se lève ». Au Moyen Âge, cette chanson est devenue « Au gui l’an neuf » dans la bouche des enfants réclamant l’aumône. Aujourd’hui, il est facile d’observer le gui poursuivre son action invasive et pénalisante sur les arbres de nos campagnes. Cependant, les chasseurs y trouveraient satisfaction et « seuls ont quelques raisons de s’opposer à sa destruction, parce qu’ils sont sûrs de voir en hiver une multitude de grives accourir pour manger les baies blanches que produit cette plante « .
fiche Question sur 03.01.Q08 : Diversité des productions de volailles de chair en France
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La volaille est la première viande produite et consommée dans le monde, et la première viande consommée en France depuis 2024.
La production française est marquée par une grande diversité d’espèces en élevage, alors que ses concurrents européens se limitent en général au poulet et à la dinde. La production française couvre aussi un large choix de modes de production et de produits. Cependant la part du poulet dans la production française augmente régulièrement et atteint 75 % en 2023.
Concernant le poulet, la demande de produits de plus en plus découpés et transformés est actuellement servie par l’importation en provenance de concurrents intracommunautaires, même si les filières de production de poulets standards lourds se développent pour prendre leur part de cette demande croissante.
Par ailleurs un nouveau standard européen, créé à l’initiative d’ONG défendant une meilleure prise en compte du bien-être animal se développe peu à peu.
Les filières sous signes de qualité sont plutôt en régression sur les dernières années ; elles répondent surtout à la demande de volailles en carcasses entières.
La production en Agriculture Biologique reste pour l’instant minoritaire (1 à 2 %).
fiche Question sur 07.10.Q01 : Les agricultures urbaines, quelle définition ?
657.84 KO
L’agriculture urbaine regroupe un grand nombre de formes, de productions, d’acteurs et de lieux. Elle est multifonctionnelle, rendant de nombreux services aux citadins, non seulement alimentaires, mais aussi sociaux et environnementaux.
L’agriculture urbaine est en pleine expansion, tant sous la forme des jardins partagés, de nouvelles startup ou de réinstallation de maraîchages.