L’indice de régénération validé par la science


TNC le 22/01/2026 à 17:00
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La méthodologie de l’Indice de régénération, développée par Pour une agriculture du vivant et son conseil scientifique, a été validée le 15 décembre 2025 par une publication scientifique dans la revue internationale à comité de lecture Substainable Futures.

La publication de cette étude dans Substainable Futures démontre « la pertinence et la solidité de la méthode de construction de l’Indice de régénération (IR) et confirme l’intérêt de ses principes fondateurs : une co-construction entre scientifiques, techniciens et agriculteurs, pour un outil réaliste, opérationnel et ancré dans les pratiques agricoles ; et un principe d’amélioration continue, permettant de mettre à jour l’outil au rythme de l’évolution des connaissances agroécologiques et des retours issus du terrain », met en avant le mouvement Pour une agriculture du vivant.

Pour rappel, l’IR évalue « le résultat des pratiques agricoles sur 3 niveaux agronomiques : sol (couverture du sol, travail du sol, fertilisation azotée, cycle du carbone), plante (protection phytosanitaire…) et paysage (biodiversité cultivée et non-cultivée, agroforesterie…). Il offre un cadre commun avec des indicateurs traçables et comparables ».

« Ce référentiel peut s’utiliser facilement en complément des labels et certifications existants, comme Haute valeur environnementale ou Agriculture biologique. L’étude met ainsi en évidence que l’approche par l’IR facilite l’identification des marges de progrès agronomiques que ces dispositifs ne couvrent pas et d’éclairer les leviers les plus efficaces pourtransformer durablement les systèmes de production. »

L’outil représente « un moyen pour les exploitations de mesurer et piloter leurs progrès agroécologiques, mais aussi pour les filières de financer les surcoûts et investissements liés aux nouvelles pratiques, pour les pouvoirs publics de rémunérer les services écosystémiques, et pour les acteurs financiers de proposer des solutions bancaires et assurantielles adaptées ». Il est notamment utilisé dans le cadre de la démarche Covalo Hauts-de-France, comme langage commun des différents acteurs impliqués.