Aléas climatiques

Frédéric Guénard (77) : « Être assuré a un coût mais on s’y retrouve »


Crédit Mutuel le 13/08/2019 à 15:30
Conséquences des fortes pluies de juin 2016 : les cultures germent sur pied et près de 40 % de la récolte est perdue. (©Fotolia)

Conséquences des fortes pluies de juin 2016 : les cultures germent sur pied et près de 40 % de la récolte est perdue. (©Fotolia)

En 2016, Frédéric Guénard, gérant de l’EARL du Levant à Villemaréchal (Seine-et-Marne), perd plus de 40 % de sa production céréalière à la suite de très fortes pluies en juin. Grâce à son assurance aléas climatiques, il perçoit une indemnisation de 53 540 €. « C’est l’équivalent de dix années de cotisations », précise Luc Barizet, chargé de clientèle au Crédit Mutuel Nemours Val de Loing.

« Pour l’anecdote, raconte Frédéric Guénard, céréalier sur 230 ha en Seine-et-Marne (77), j’avais songé à résilier mon assurance, mais je n’avais pas pu car j’avais dépassé la date anniversaire de mon contrat. Je peux vous dire que j’étais bien content après coup ! Depuis, je ne pense plus du tout m’en passer. » S’il s’en amuse aujourd’hui, les conséquences des fortes pluies survenues en juin 2016 auraient pu s’avérer catastrophiques pour la trésorerie de l’exploitation s’il n’avait pas été couvert. Cette année-là, les cultures commencent à germer sur pied et près de 40 % de sa récolte est perdue : 60 % de pertes sur blé, 28 % sur orge d’hiver, et presque 35 % sur colza. « Être assuré a un coût mais on s’y retrouve, reconnaît-il. Les aléas font partie du métier. On l’a encore constaté au mois de juin 2018 avec les gros épisodes de pluies un peu partout en France. Mon fils va bientôt s’installer avec moi ; j’ai des en-cours de prêts. L’indemnisation m’a permis de rebondir rapidement, même s’il y en a encore pour deux ou trois ans avant d’avoir totalement remonté la pente. »

Plus de la moitié de la cotisation subventionnée

Cinq mois après sa déclaration de sinistre, Frédéric Guénard perçoit 53 540 € au titre de son assurance aléas climatiques. Pour Luc Barizet, son conseiller clientèle au Crédit Mutuel de Nemours, « c’est un investissement à considérer sur plusieurs années. Pour mon client, l’indemnité équivaut à dix années de cotisations. Cela montre l’utilité d’une telle assurance. » Mode d’emploi ? « Nous calculons le montant de la cotisation en nous basant sur le rendement olympique des cinq dernières années : on retire le moins bon et le meilleur, puis on fait la moyenne des trois qui restent. L’exploitant détermine ensuite le montant du capital qu’il souhaite assurer. » M. Guénard estime celui-ci à 335 000 €, pour une cotisation annuelle de 10 552 €, subventionnée à hauteur de 5 326 €. « L’aide couvre plus de la moitié. Pourquoi s’en priver ? », fait remarquer le cultivateur.

« Entretenir une relation de confiance, c’est rassurant »

Pour évaluer les dégâts, l’Étoile, compagnie d’assurances partenaire du Crédit Mutuel et spécialiste des calamités agricoles, mandate deux experts sur le terrain, l’un en juin, l’autre en juillet. « J’ai transmis l’ensemble des documents que m’envoyait l’Étoile à superviser à mon conseiller Crédit Mutuel, explique le céréalier. Le suivi du dossier s’est toujours très bien passé. Je m’estime 100 % satisfait. » Une relation de confiance qui compte tout particulièrement pour Frédéric Guénard, qui a quitté la concurrence en 2012 pour cause de « rapports très dégradés ». Si le cultivateur met en avant des tarifs plus avantageux (les écarts restants relativement faibles), la qualité des relations avec son conseiller a pesé particulièrement lourd dans la balance. « Je reste plus que jamais convaincu, confie-t-il. Nous avons encore eu des inquiétudes cette année, et un interlocuteur qui vous garantit une assurance à laquelle on peut se fier, c’est rassurant. »

Les caisses de Crédit Mutuel sont des intermédiaires d’assurance inscrits au registre national consultable sous www.orias.fr pour les entreprises suivantes régies par le code des assurances : ACM IARD SA, ACM VIE SA, Suravenir Assurances et Suravenir. Assur Récolte est un contrat d’assurance distribué par l’intermédiaire de PROCOURTAGE SAS, N° Orias 07 002 552 et garanti par L’ÉTOILE Société d’Assurance Mutuelle – Entreprises Régies par le code des assurances, contrôlées par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), 61 rue Taitbout 75436 Paris Cedex 09. Inscription ORIAS consultables sous www.orias.fr.