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Orge


Marché physique

Place - Qualité

Dernier cours

Cours précédent

Variation

Graphique

 

Orge de mouture - Rouen Départ

17/07/2026 184 €/t

17/07/2026 190 €/t

-6 €/t

Orge de brasserie (variété Sebastian) - Creil Rendu

16/07/2026 212.25 €/t

15/07/2026 212.75 €/t

-0.5 €/t

Place - Qualité

Orge de mouture - Rouen Départ

Orge de brasserie (variété Sebastian) - Creil Rendu

Dernier cours

17/07/2026 184 €/t

16/07/2026 212.25 €/t

Cours précédent

17/07/2026 190 €/t

15/07/2026 212.75 €/t

Variation

-6 €/t

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Analyse orge - Hebdo

L'orge profite d'une demande soutenue

Les cours des orges sont soutenus par la montée des prix du maïs et par des programmes d'exportation dynamiques à destination de la Chine.

Les prix des orges ont rapidement augmenté cette semaine sur le physique français, soutenus par un rapide renchérissement des cours du maïs et un regain d’activité notable du côté de la demande. Sur le portuaire notamment, les chargements à destination de la Chine ont sensiblement dynamisé les rythmes d’exportation depuis le début du mois, tandis que les qualités brassicoles trouvent également rapidement des débouchés sur l’intracommunautaire. La décote du rendu Rouen face au blé Euronext se résorbe ainsi rapidement et la prime portuaire prend de plus en plus d’ampleur.

La récente envolée du maïs et le regain de fermeté du blé fourrager ont de surcroît renforcé la compétitivité de l’orge dans les rations, sans pour autant susciter d’achats précipités pour le moment. Les retours de rendements ont en effet été très hétérogènes pour le moment et le potentiel des cultures de printemps suscite de plus en plus de préoccupations. FranceAgriMer a d’ailleurs encore abaissé de six points ses notations de « bon à très bon » dans son dernier rapport hebdomadaire, à 55 %, contre 68 % l’an dernier. Tout comme les récoltes des variétés d’hiver, les moissons d’orge de printemps

La rapide avancée des récoltes accentue cependant la pression moisson en ce début de campagne 26/27. Selon FranceAgriMer, les coupes des variétés d’hiver étaient en effet déjà achevées à 97 % au 6 juillet dernier, contre 66 % en moyenne cinq ans. Les récoltes des variétés de printemps sont quant à elles terminées à 46 % (contre 15 % en moyenne).

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