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Colza


Marché physique - Cours du 22/09/2026

Place - Qualité

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Variation

Graphique

 

Rouen - Standard

22/09/2026 544 €/t

21/09/2026 543 €/t

1 €/t

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Marché à terme 15 min différé

Analyse colza - Hebdo

Le colza peine à confirmer ses gains

Les prix du colza sont chahutés par la volatilité du pétrole. La concurrence extracommunautaire et le manque d'appétit des triturateurs limitent également les tentatives haussières.

Les cours du colza ont évolué sans tendance claire cette semaine sur le marché à terme européen et en ordre dispersé sur le physique français selon les points de livraison. La graine oléagineuse a en effet été chahutée cette semaine par les mouvements brutaux du pétrole et le regain de fermeté du complexe soja à Chicago. La rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping nourrit en effet actuellement les espoirs des négociants américains concernant un potentiel accord commercial sino-américain, qui pourrait être favorable à l’ensemble de la filière US grains et oléagineux. Les États-Unis continuent en outre d’enregistrer des ventes soutenues à destination de l’Empire du Milieu, tandis que la demande intérieure de l’industrie du biodiesel consomme encore de grandes quantités d’huile végétale.

Ces derniers jours ont cependant aussi été marqués par un retournement baissier brutal du baril de Brent et de la référence WTI, qui a, de fait, pénalisé l’ensemble des graines riches en huile. En Europe, la concurrence australienne et canadienne continue en outre de limiter les potentiels haussiers. StatCan a d’ailleurs annoncé anticiper une production canadienne à 22,1 Mt cette année, soit une moisson proche du record de l’an dernier (22,3 Mt). Les conditions climatiques plus favorables annoncées à quinze jours devraient en outre permettre une accélération des moissons, pour le moment encore très en retard par rapport aux précédentes campagnes.

Concernant le marché français, la trituration reste en outre très peu active en matière d’achats, compte tenu de la volatilité des prix et du manque de visibilité à moyen terme. Côté champs cependant, les inquiétudes concernant la prochaine moisson restent vives. Ce début d’automne devrait en effet rester extrêmement sec, selon les dernières prévisions, et entraver ainsi les derniers travaux de semis et la bonne levée des cultures.

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