Agri-Mutuel > Cotations > Orge
Marché physique
Place - Qualité
Dernier cours
Cours précédent
Variation
Graphique
Place - Qualité
Orge de mouture - Rouen Départ
Orge de brasserie (variété Sebastian) - Creil Rendu
Dernier cours
29/05/2026 191 €/t
29/05/2026 212.5 €/t
Cours précédent
29/05/2026 178 €/t
19/05/2026 212.5 €/t
Variation
13 €/t
0 €/t
Analyse orge - Hebdo
L'orge recule dans le sillage du blé
Les prix des orges sont emportés par le mouvement baissier des autres céréales, malgré une demande internationale en reprise.
Les cours des orges ont perdu du terrain cette semaine sur le physique français, au sein d’un marché céréalier mis sous pression par l’approche des nouvelles moissons et un décrochage des cours du brut depuis plusieurs jours. L’avancée des négociations entre Téhéran et Washington a en effet provoqué une lourde chute des prix du baril, qui a emporté dans son sillage l’ensemble des commodités céréalières et oléagineuses. En France, la concurrence du blé fourrager dans les formulations continue en outre de limiter les besoins intérieurs.
Une activité à l’exportation encore notable avec notamment une reprise remarquée des chargements à destination de la Chine anime toutefois de nouveau la filière, et motive la formation d’une prime portuaire particulièrement élevée sur les échéances nouvelle récolte. La vague de chaleur qui s’abat sur la France suscite en outre de nouvelles inquiétudes dans la filière après une première moitié de printemps relativement favorable pour le développement des cultures.
Dans son dernier rapport hebdomadaire Céré’Obs, FranceAgriMer a cependant encore maintenu à 76 % ses notations d’orge d’hiver « bonne à très bonne », soit une avance de dix points de pourcentage par rapport à l’an dernier. Les notations des variétés de printemps ont quant à elles été abaissées d’un point, à 85 % de « bon à très bon », mais demeurent en nette progression par rapport à l’an dernier (75 %). La production allemande est quant à elle anticipée à 11,1 Mt par le DRV (Association des coopératives allemandes), contre 11,3 Mt l’an dernier et 10,9 Mt en moyenne cinq ans.