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Blé tendre


Marché physique - Cours du 31/03/2026

Place - Qualité

Dernier cours

Cours précédent

Variation

Graphique

 

Rouen - Standard

31/03/2026 182.5 €/t

30/03/2026 183.75 €/t

-1.25 €/t

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Marché à terme 15 min différé

Analyse blé tendre - Hebdo

Le blé repart à la baisse

La détente relative des marchés pétroliers a provoqué un mouvement de retrait du blé.

Les cours du blé ont de nouveau décliné cette semaine sur le physique français et le marché à terme européen, sous l’influence principalement de l’évolution des cours du brut. Donald Trump est en effet parvenu à partiellement rassurer les opérateurs en évoquant des négociations constructives entre Washington et Téhéran en vue d’un cessez-le-feu, bien que l’Iran ait par la suite démenti ces informations. Le passage dans le détroit d’Ormuz pourrait toutefois être bel et bien rouvert aux navires de pays « non hostiles », après paiement d’une taxe à l’Iran.

Ces nouvelles ont ainsi renvoyé les prix de l’énergie, et par conséquent ceux des matières premières agricoles, à la baisse, dans des proportions toutefois encore limitées compte tenu de l’impact encore critique de cette guerre sur les approvisionnements mondiaux en pétrole, en gaz, et en engrais. Concernant la prochaine moisson, les inquiétudes concernant le climat américain prennent en outre de plus en plus d’ampleur en raison d’un manque de précipitations persistant dans le Midwest et d’une rapide montée des températures.  

L’USDA a d’ailleurs encore coupé de six points ses notations de blé d’hiver « bon à excellent » dans le Kansas », à 46 %, contre 49 % l’an dernier à la même période. En France également, les pluies annoncées tardent pour le moment à se concrétiser, mais des apports bénéfiques restent tout de même annoncés pour le début du mois d’avril. Dans son dernier rapport hebdomadaire Céré’Obs, FranceAgriMer a par ailleurs maintenu à 84 % ses notations de blé tendre « bon à très bon », contre 74 % l’an dernier à la même période.

Analyse international

Le blé limite ses pertes à Chicago

Les craintes concernant le climat US ont limité l'impact de la correction baissière des cours du brut.

Encore chahutés par l’instabilité des cours du brut, les prix des céréales et du complexe soja ont encore subi une forte volatilité cette semaine à Chicago, sans pour autant enregistrer d’évolution notable d’une semaine sur l’autre. Le secteur de l’énergie a en effet encore été bousculé après que Donald Trump a apaisé de nombreuses craintes en rapportant des négociations constructives avec l’Iran. Téhéran a toutefois immédiatement démenti ces informations, bien qu’un plan de paix aurait bien été transmis aux autorités iraniennes par l’intermédiaire du Pakistan.

L’Iran aurait en outre décidé de permettre la navigation de bateaux de pays qualifiés de « non hostiles », sous condition du paiement d’un droit de passage. Malgré un vif mouvement de correction baissière du pétrole, le blé a limité ses pertes ces derniers jours à Chicago, tandis que les préoccupations concernant la prochaine récolte américaine prenaient de l’ampleur. La remontée des températures dans l’ensemble du Midwest accentue en effet le stress hydrique actuel, et peu de précipitations sont encore annoncées dans la région durant les quinze prochains jours.

L’USDA a d’ailleurs encore coupé de six points ses notations de blé d’hiver « bon à excellent » dans le Kansas », à 46 %, contre 49 % l’an dernier à la même période. Les prix du maïs ont de leur côté encore pu s’appuyer sur des ventes américaines à l’international particulièrement dynamiques. Les opérateurs continuent en outre de s’interroger sur l’impact de l’envolée du prix des intrants sur les prochains semis américains.

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