La loi d’urgence, une loi nécessaire mais qui ne suffira pas, juge LCA
TNC le 10/04/2026 à 15:28
La Coopération agricole (LCA) salue le projet de loi d’urgence tel que présenté en Conseil des ministres le 8 avril, estimant cependant que les mesures qu’il contient ne permettront pas de répondre à la crise structurelle aujourd’hui traversée par l’agriculture française et par ses outils industriels.
L’organisation relève plusieurs « orientations positives » de ce texte, notamment le soutien aux projets d’avenir agricole, le renforcement de la place des produits français dans la restauration collective, et les dispositions prises pour simplifier et accélérer les projets agricoles.
« Mais soyons lucides : une loi, aussi nécessaire soit-elle, ne suffira pas à répondre à la crise structurelle que traverse notre agriculture », ajoute la Coopération agricole. Son président Dominique Chargé déplore « un angle mort » du projet de loi, « la compétitivité des outils industriels coopératifs ».
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👉 https://t.co/tr1Fpm0QLi@ChargeDom , président de La Coopération Agricole 🗣️ "Cette loi est nécessaire et nous la soutenons. Cependant, son angle mort, c'est la compétitivité des outils industriels coopératifs." pic.twitter.com/YG9Fw6d52L— La Coopération Agricole (@lacoopagricole) April 9, 2026
Au-delà du projet de loi, il s’agit ainsi « de redonner à toute une Nation le goût et la fierté de produire pour atteindre des objectifs essentiels », explique la Coopération agricole, citant le renouvellement des générations, l’organisation économique et la structuration des filières, la reconnaissance de la valeur des productions agricoles françaises, « aux standards parmi les plus exigeants au monde », ou encore l’investissement et l’innovation au service des transitions et de la compétitivité ».