En Bretagne

Des performances techniques à la hausse dans les élevages laitiers


TNC le 16/03/2020 à 10:04
En Bretagne, l'année 2019 fut meilleure que 2018 pour les éleveurs laitiers. Plus de vaches par étable mais avec une meilleure productivité et un prix du lait à la hausse. (©TNC)

En Bretagne, l'année 2019 fut meilleure que 2018 pour les éleveurs laitiers. Plus de vaches par étable mais avec une meilleure productivité et un prix du lait à la hausse. (©TNC)

L'organisme de conseil Eilyps dresse un bilan de performance des fermes laitières bretonnes entre 2018 et 2019. Plus de lait, plus de taux, meilleur prix du lait : les élevages évoluent dans le bon sens en Bretagne.

La taille moyenne des élevages laitiers bretons atteint le cap des 75 VL. « En cinq ans, on est passé de 62 à 75 VL (+ 21 %) », relatent les conseillers d’Eilyps. L’organisme de conseil en élevage affirme par ailleurs que les performances techniques des élevages sont en amélioration sur l’année 2019.

Lire aussi : À quoi ressembleront les troupeaux laitiers dans 50 ans ?

Plus de lait et plus de taux sur l’hiver 2019

D’après les résultats de contrôle laitier (186 500 vaches laitières contrôlées en 2019), la production a progressé de plus d’1 kg par vache d’octobre à janvier 2019. Les taux ont aussi gagné respectivement + 0,7 point en TB et + 0,6 point en TP.

« La bonne digestibilité des ensilages de maïs, notamment des tiges feuilles, permet cette meilleure efficacité laitière », expliquent les conseillers.

Lire aussi : Des valeurs alimentaires correctes en moyenne pour les ensilages 2019

Hausse du prix du lait et meilleures performances : la marge progresse

La marge sur coût alimentaire des élevages en 2019 est également supérieure à celle de 2018, notamment grâce à la bonne productivité des troupeaux mais aussi au prix du lait en hausse (+ 18 €/1 000 l par rapport à 2018).

Lire aussi : Le coronavirus ralentit la hausse du prix du lait

Ainsi, la marge sur coût alimentaire moyenne se situe à 5,40 €/VL présente/j (ou 271 €/1 000 l). L’organisme de conseil reste notamment prudent car « les écarts entre élevages restent importants. »